Aliera Project



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mardi 12 juillet 2011

Live report - Combichrist et Mortiis au Nouveau Casino - 04 Juillet 2011

Combichrist Je sais, je sais, je suis un peu en retard... En même temps, on a tous des trucs à faire, pas vrai? Bref, pour couper court tout de suite à un inutile suspens, Combichrist, ça a roxxé du poney, une vraie boucherie. Malgré quelques détails, ce concert restera dans les annales, même si j'y suis allé comme une fleur, qu'on s'est décidé trois jours avant et que je ne savais pas trop à quoi m'attendre en fait (en tout cas, je ne m'attendais pas à être déçu, et, sur ce point, absolument rien à redire!)...

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lundi 27 juin 2011

Hellfest Report - Troisième partie - Dimanche 19 juin

HellfestQuatrième jour... Réveil sous la pluie, cerveau dans du coton, je ne comprends toujours pas par quel miracle le fait d'avoir entendu "Turisas" trois fois avant de me lever va réussir à me faire sortir de ma tente pour me rendre au pas de course au concert... Bon, j'aime bien, certes, mais de là à faire fi de mon état pour me précipiter, j'y croyais moyennement....

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vendredi 24 juin 2011

Hellfest Report - Deuxième partie - Samedi 18 juin

festival-hellfest-2011-clisson.jpgLe réveil du samedi sera beaucoup plus simple que celui de la veille, bien que la nuit fut courte avec ses quelques heures de sommeil, elle a été réparatrice (comprenez, on n'a pas mal à la tête en se levant et tout le monde a au moins dormis 4 heures, ce qui est plutôt pas mal). Bon, par contre, si le programme d'hier a fait mon bonheur, je ne peux pas en dire autant de celui d'aujourd'hui... Je connais pas grand chose, les fans de Heavy sont au taquet, j'en déduis que ça ne sera pas la journée où je me défoulerai le plus. Aussi, une petite expédition matinale à Clisson semble appropriée.

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mardi 21 juin 2011

Hellfest Report - Première partie - Jeudi 16 / Vendredi 17 juin

logo_hellfest_2011.png C'est triste, mais il fallait bien que ça se termine un jour... Me voilà donc de retour dans la grisaille parisienne. Après plusieurs années sans le moindre festival, autant vous dire que ce Hellfest a été une bouffée d'oxygène des plus appréciables.

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lundi 23 mai 2011

Start the riot, Start the riot.... NOWWWWW!!!!!! - ATR Live report - Paris 15/05/2011

Atari-Teenage-Riot_Logo.jpgC'était la semaine dernière (déjà...), un paisible dimanche soir sur Paris qui suivait un week end harassant, lequel suivait déjà une semaine où le sommeil m'avait fait défaut plus d'une fois... Bref, j'étais sur les rotules, à moitié en train de somnoler devant un anime quelconque avec ma place pour Atari Teenage Riot dans une main et probablement déjà un petit filet de bave sur l'oreiller.

Aaaah.... ATR, groupe mythique qui a probablement été un des maillons essentiel dans mes pérégrinations du Metal vers la Techno Hardcore (et vice versa) et qui a influencé autant mes gouts musicaux que mon propre style. Cependant, aussi bizarre que ça puisse paraître, je dois bien avouer qu'ATR, je connais assez mal en fin de compte, bien sur, si je connais par coeur des chansons emblématique tel que Into the Death, Start the Riot, Revolution Action, Sick To Death, il y en a beaucoup d'autres que j'ignore. Et pourtant, comme je ne suis plus à une contradiction près, je me suis précipité pour acheter ma place sans y réfléchir à deux fois, quand bien même je savais pertinemment que j'avais peu de chance de trouver dans mon entourage quelqu'un pour m'accompagner (alors que, malgré mon fanatisme limite névrotique pour Machinae Supremacy et Children of Bodom, j'avais fais des pieds et des mains pour convaincre une amie de m'accompagner au concert pour finalement aller acheter ma place le jour où il n'y en avait plus...)

Bref, je suis là, sur mon canapé, dans un état post-neurasthénique alcoolique en train de me demander si ça vaut bien le coup que j'aille jusqu'à Ménilmontant pour aller voir un groupe d'influence majeur dans ma vie mais que je ne connais pas vraiment bien et dont j'ai acheté ma place deux mois avant alors qu'il en restait probablement la veille.... C'est alors que le monde bascule, sur un simple "Mais bordel, c'est ATR quand même!". Et hop, ni une, ni deux, me voilà partit, sur fond de Rammstein dans les méandres des souterrains parisiens pour rejoindre la Maroquinerie.
Autant dire que je ne suis pas au taquet quand j'arrive et que, malgré un petit rafraichissement houblonné mon sociabilisomètre reste à un niveau relativement bas. Mais qu'importe, de toute façon, je suis en retard, le concert ne devrait pas vraiment tarder à commencer, je me cale dans mon coin et, j'attends.... Pas longtemps, effectivement, alors que mon gobelet est toujours à moitié plein, les lumières s'éteignent et la foule s'électrise doucement.

ATR_Promo.jpg
Et vlan! Ni bonjour, ni merde, ça envoi la purée d'entrée de jeu! Bon, alors, quand on s'appelle ATR et qu'on voit Alec et Nic arriver sur scène, les présentations sont tout de suite superflues (d'ailleurs, à ce propos, j'étais persuadé qu'on aurait Hannin, étant donné que c'était elle qui avait plus ou moins initié l'idée de départ de reformer ATR.... Du coup, j'ai mis un peu de temps à m'apercevoir qu'en fait non, c'était bien Nic qui hurlait ses tripes!)
J'ai trouvé le public parisien un peu long à se lancer. Pourtant, sur scène, tout est là, le son, l'énergie, l'expérience, la rage... Ca rox du panda, rien à redire. Mais, il faut croire que le dimanche soir à Paris, tout le monde est un peu atone... (Bon, pour le coup, il faut noté que moi, par contre, j'avais réussi à retrouver un second souffle et que là, j'étais suis super content de m'être bouger les fesses, mais enfin, ça ne suffit pas s'il n'y a que moi...)

Bah, qu'à cela ne tienne, peut être que la fosse est remplie de zombies ça n'empêche pas ATR d'être bien décidé à réveiller leurs petits cœurs de morts vivant à coup d'électrochoc musical.... Et, force est d'admettre que ça a été d'une efficacité tout à fait probante, car, bien que la Maroquinerie soit une petite salle, elle a fini par résonner des chœurs et des bonds d'un public libéré de ses chaines, surexcité et hurlant les paroles des grands succès susnommés un peu plus haut. Une première heure d'explosion auditive, de libération sonore, et, c'est bien simple, j'y ai retrouvé le meilleurs des Teufs hardcores de ma jeunesse (sic!), Antidote, SAS, Nawak, Teknomad et MF en tête couplé avec mes plus intenses expériences musicales (Tool, Yamato, Nine Inch Nail, In Flames.... Pour n'en citer que quelques uns...). Bref, que du bonheur (je passerai sous silence l'utilisation, à mon sens excessive, des stroboscopes par le ptit gars à la régi lumière... mais bon, après, hein, chacun ses gouts... N'empêche, ça m'a plus d'une fois défoncé les yeux et cassé mon trip).
Je crois que c'est à peu près vers ce moment qu'Alec a disparu.... uh? iléou, iléou? Pour revenir, une bonne dizaine de minutes plus tard, vêtu d'un gros sweat à capuche (et, à la Maroquinerie, mi mai, il y fait chaud....). Original.... Bon, en fait, peu après il nous expliquera qu'il a été malade, qu'il a posé sa quiche dans un coin du backstage et qu'il suspectait une petite intoxication alimentaire pendant le trajet de la veille depuis l'Angleterre.... Bon, soit... :)
Et d'ajouter joyeusement "but now, I'm ALL RIIIIIIIIGHT!!!!!!!!!" avant de repartir sur un train d'enfer!
Et vlan, on en reprends encore plein sa mouille, nos oreilles expérimentent de nouvelles sonorités, ATR s'en va et c'est toute la Maroquinerie qui hurle sa frustration, ATR revient, et c'est tout Paris tremble sous les pieds des danceurs.

Puis, il arrive un moment où Atari s'en va.... et ne revient plus.... Les lumières se rallument et moi, je reste dans mon coin en me disant "Wow......" Orgasme musical.... Deux heures de live détonnant après une session au moins équivalente la veille à Bristol qui en a marqué plus d'un, une superbe prestation, un vrai bonheur... J'ai mis quelques minutes pour sortir de la salle, j'étais scotché, ATR venait juste de rendre à mon cerveau le contrôle total et il fallait tout remettre aux normes après cette tornade.

Je suis sortit hagard, rentré joyeux et j'ai passé une très bonne nuit :)